Julien Joliat / PLR Lausanne

Conseil communal de Lausanne · Législature 2026-2031 · Groupe PLR

Lausanne, sûre, accessible, propre.

Chaque jour à Lausanne, je vois ce qui fonctionne et ce qui doit changer. Je suis policier de métier. Les Lausannoises et les Lausannois m'ont élu au Conseil communal le 8 mars 2026 sur des engagements précis. Les voici, sans réécriture.

Julien Joliat

Julien JoliatConseiller communal PLR, Lausanne
Entrée en fonction fin août 2026

Trois secondes Une campagne se gagne rarement en trois secondes. Elle se perd souvent en une phrase de trop. Le reste de cette page est écrit, et se lit.

  • PS, Vert·e·s, Ensemble à gauche 60
  • PLR 23
  • UDC 10
  • Vert'libéraux et Le Centre 7

Soixante contre quarante. C'est le point de départ, pas la conclusion.

Voilà l'état exact du Conseil communal de Lausanne. La gauche y détient soixante sièges sur cent. Le centre et la droite en détiennent quarante, dont un est le mien, en orange.

On peut en tirer deux conclusions. La première est qu'il ne sert à rien de crier. La seconde est plus exigeante : à Lausanne, aucun projet n'avance sans une part de la majorité. Je préfère donc chercher les points d'accord là où ils existent, y compris avec ceux qui siègent en face, plutôt que collectionner les textes rejetés à soixante contre quarante.

Cela ne signifie pas renoncer à mes convictions. Cela signifie les faire aboutir. Une position défendue seule reste une opinion. Une position partagée devient une décision.

Élu le 8 mars 2026, 17e des 23 élus PLR
Entrée en fonction fin août 2026

Ce que je défends

Ce ne sont pas des idées venues après l'élection. Ce sont les engagements sur lesquels j'ai fait campagne, et que je porte désormais au Conseil.

01 · Sécurité

Une police soutenue dans sa mission

Commençons par une concession. Ceux qui exigent le contrôle de l'action policière ont raison sur le principe. Une police sans contrôle n'est pas une police, c'est autre chose.

Mais depuis des années, à Lausanne, on entrave d'abord et on s'étonne ensuite du manque de vocations. Une police que l'on soupçonne en permanence finit par ne plus intervenir. C'est le contraire d'une ville sûre.

02 · Espace public

Le droit de se promener sans être importuné

On me répond que ce serait un sentiment. Ce n'en est pas un. En 2024, l'Office fédéral de la statistique a classé Lausanne en tête des communes suisses de plus de 30'000 habitants pour les délits de violence, avec 14,3 infractions pour 1000 habitants.

La Municipalité objecte que la catégorie retenue par l'OFS agrège des infractions très diverses et que les comparaisons entre villes restent imparfaites. C'est exact. Cela nuance le classement, cela ne l'efface pas.

Un centre-ville apaisé suppose une présence policière visible et une dissuasion réelle. Pas pour punir davantage, pour éviter d'avoir à le faire.

03 · Mobilité

50 km/h sur les grands axes

Personne ne conteste le 30 devant une école. Beaucoup s'étonnent de le trouver sur un axe pénétrant.

Une ville accessible est une ville où la circulation reste simple et rapide, pour toutes les mobilités. Ralentir tout le monde partout n'est pas une politique, c'est un renoncement.

04 · Propreté

Tolérance zéro pour les déchets et les dégradations

Une ville sale n'est pas seulement désagréable. Elle envoie un signal : ici, personne ne surveille rien.

Les tags, les dépôts sauvages et les déprédations coûtent chaque année plusieurs millions au contribuable lausannois. Ce sont ses impôts qui nettoient. Il a le droit d'exiger que cela cesse.

05 · Liberté

Ne pas tourner en rond dans les interdictions

Chaque règlement pris isolément se défend. C'est leur accumulation qui étouffe. À force d'interdire par précaution, on finit par administrer la vie quotidienne des gens.

Ma règle est simple : réduire la réglementation et confier le reste au bon sens et à la négociation. La Suisse en administre la preuve depuis des décennies. Une loi sur le travail parmi les plus légères d'Europe, des conventions collectives négociées entre partenaires sociaux, et l'un des marchés de l'emploi les plus solides du continent. Ce qui fonctionne pour l'économie fonctionne aussi pour une ville.

Ma promesse

Sûre.
Accessible.
Propre.

Trois mots, trois critères vérifiables. Dans cinq ans, on saura si Lausanne s'en est rapprochée ou éloignée. Le reste est du commentaire.

Un milliard et demi de personnes sorties de l'extrême pauvreté dans le monde depuis 1990. Source Banque mondiale et Our World in Data.
Extrême pauvreté dans le monde, 1990-2025.
Source : Banque mondiale, Poverty and Inequality Platform, via Our World in Data.

On ne redistribue que ce qu'on a d'abord produit.

Imaginez un verger. Les entreprises sont les arbres. Elles donnent trois fruits : les salaires de ceux qui y travaillent, l'investissement qui plante les arbres de demain, et l'impôt qui paie l'école, l'hôpital et le musée.

Regardez maintenant qui siège à gauche. Des enseignants, des fonctionnaires, des conservateurs de musée. Des métiers utiles, souvent admirables, et que je respecte. Ils ont pourtant un point commun : ils cueillent les fruits, ils ne plantent pas les arbres. Ce n'est pas un reproche, c'est une observation.

Tout le débat tient en deux phrases. La gauche dit : répartissons mieux les fruits. Nous disons : plantons d'abord les arbres, sinon il n'y aura bientôt plus rien à répartir.

À l'échelle du monde, la démonstration est faite. Depuis 1990, un milliard et demi de personnes sont sorties de l'extrême pauvreté. Aucun décret n'a produit cela. La liberté d'entreprendre et le commerce l'ont produit. À l'échelle de Lausanne, le principe ne change pas. Une ville qui taxe, contraint et décourage ses entreprises jusqu'à les voir partir finira sans les moyens de financer le modèle social dont elle est si fière.

Julien Joliat
Julien Joliat
Conseiller communal PLR

Je n'ai pas découvert la sécurité dans un rapport. Je l'exerce.

Je suis policier. Caporal à Police Région Morges, police secours, et coach des policiers en formation. Avant cela, huit ans à la gendarmerie vaudoise : enquêtes judiciaires, police de proximité, maintien de l'ordre, prévention de la délinquance en milieu scolaire.

Je travaille à Morges et je siège à Lausanne. Ce n'est pas un hasard, c'est une hygiène : toute l'expérience du terrain, aucun conflit d'intérêts avec le corps que le Conseil est appelé à contrôler.

J'ai aussi exercé des responsabilités d'entreprise. Membre de la direction d'une société de sécurité d'environ 120 collaborateurs, j'y ai mis en place la norme ISO 9001 et créé la formation des agents selon le concordat. Auparavant, j'ai pris la direction d'un projet d'investissement dans des centres de bien-être, implantés notamment au sein de chaînes d'hôtels et dans différents autres lieux. Six centres ouverts en deux ans, à Lausanne, Genève, Fribourg, Sion et Zurich, avec Moxy Marriott et Fassbind parmi les partenaires. Je sais donc ce que veut dire une masse salariale, et ce que coûte une décision mal chiffrée.

Né à Lausanne en 1982, originaire de Courtételle dans le Jura. Brevet fédéral de policier, brevet fédéral de spécialiste en marketing. Élu au Conseil communal en mars 2026 sur la liste PLR.

  • 2024 →Police Région Morges. Caporal, police secours, coach de formation. Fonction actuelle.
  • 2022 – 2024Membre de la direction d'une société de sécurité, groupe Securitas. ~120 collaborateurs, ISO 9001.
  • 2020 – 2022Direction d'un projet d'investissement dans des centres de bien-être, Zen Break. 6 centres ouverts, ~40 collaborateurs.
  • 2013 – 2021Gendarmerie vaudoise. Enquêtes, proximité, police secours, ordre public.
  • 2013 – 2014Académie de police de Savatan. Brevet fédéral de policier.
  • 2009 – 2011SAWI, Lausanne. Brevet fédéral de spécialiste en marketing. Finances et comptabilité analytique.
  • 1999 – 2002Lausanne Tourisme. Apprentissage de commerce, éditions et relations publiques.

Que voulez-vous changer à Lausanne ? Écrivez-moi.

Les désaccords argumentés sont les plus utiles. Ils font de meilleurs textes que les approbations.